ICAN ACADÉMIE – La diversité de la jeunesse francophone

L’engagement, la volonté de partager et de comprendre” sont les dénominateurs commun des participants de la ICAN Académie francophone. Des traits de caractères que l’on retrouve dans le portrait de ces 5 jeunes, futurs acteurs et actrices du désarmement nucléaire.

Oumayma

 

Membre du comité directeur de la Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l’Homme, est passionnée par le travail associatif, plus particulièrement dans celui des droits de l’Homme ou elle s’est investie à travers différentes associations et en participant à de nombreuses missions au fils des années.

Sa participation à la ICAN Académie francophone a été en partie motivée par cet engagement associatif, mais également par sa formation académique d’environnementaliste. En effet, elle croit fermement en “la défense et la promotion des droits humains dans leur intégralité et universalité, […] l’accès à un environnement propice et propre, le respect de la nature sont des droits fondamentaux les plus basiques garantissant le droit à la vie et garantissant la dignité humaine”, et la réalisation de cette conviction passe notamment par le désarmement nucléaire !

Marien

 

Originaire du Gabon, Marien, a effectué ses études en Tunisie au cours desquelles il s’est très vite intéressé au droit international humanitaire. D’ores et déjà très engagé sur le plan associatif avec l’ONG ALDA (Association pour le Leadership et le Développement en Afrique) qu’il a co-fondé, il souhaite poursuivre cet engagement en participant à la ICAN Académie francophone, et par la suite transmettre les connaissances acquises durant ce séminaire auprès des jeunes de son association, association qui a “vocation à s’étendre sur tout le continent africain”.

Katia

 

Lauréate de l’Institut de l’engagement au Printemps 2018, Katia est une jeune femme zen et engagée: service civique, activisme écologique, foodsharing, intervenante bénévole (WARN),  participation à des conférences internationales, etc. Concernée par la stabilité et la sécurité mondiale, elle a ainsi proposé sa candidature à la ICAN Académie parce que “cette formation fait tellement sens”. Ce qu’elle souhaite avant tout durant ce séminaire c’est apprendre, pour pouvoir, par la suite, s’engager et participer à son niveau au processus de désarmement.

El Mehdi

 

Ce jeune marocain réalise des études en droit public à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Agadir. Il est engagé auprès de plusieurs associations qui oeuvrent dans le domaine de l’éducation civique, de l’animation territoriale ainsi que la formation politique des jeunes.

Il est convaincu de l’importance de la tenue de cette Académie au vu du contexte actuel, et du message qui sera transmis à cette occasion. Pour lui, la ICAN Académie sera un espace à la fois de transmission et “d’échange entre les jeunes francophones”.

Aouatif Narimen

 

Cette jeune algérienne doctorante en sciences politiques  a candidaté à la ICAN Académie dans la perspective de développer ses connaissances dans le domaine du désarmement nucléaire et par la suite “ promouvoir et [de] consolider le rôle de la société civile algérienne dans le domaine de la sensibilisation sur les conséquences négatives des armes nucléaires”. Une sensibilisation qui lui paraît d’autant plus importante considérant que l’Algérie fut le théâtre des essais nucléaires français dont les effets sanitaires et environnementales perdurent encore aujourd’hui.

 

Et c’est avec ces derniers portraits que nous concluons notre série sur les acteurs de la ICAN Académie francophone.

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